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art magique lanternes, Poésie photographique, Spectacle de théâtre d’ombres, photo et art graphique au XIX siècle,

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  • photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiquecouleur et photo,photomontage et art graphique ,Les verres vendus par les fabricants de lanternes furent peints à la main jusqu’à la fin du 19ème siècle. Ils étaient au départ copiés par décalque sur des modèles de base en papier.Les couleurs généralement utilisées étaient les bleus de Berlin et d’Anvers, les carmins de cochenille et de garance,le vert végétal ou de vessie, la terre de Sienne brûlée et le noir. Ces teintes, une fois broyées, se mélangeaient à quelques gouttes d’essence de térébenthine. L’esquisse était tracée très légèrement sur le verre, soit au moyen d’une plume et d’encre de Chine, soit avec un pinceau et de la peinture noire. On coloriait enfin le dessin avec la peinture mélangée à du verni de copal . Par la suite, les dessins au trait furent imprimés mécaniquement sur les verres et seul le coloriage était fait à la main. Magie lumineuse Du théâtre d’ombres à la lanterne magique.

 

 exposition Henri Rivière ,Images projetées mazo, Projections pour Spectacles,

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique Théâtre d'Ombres Rivière a réalisé de nombreuses pièces d'ombres représenté au Cabaret le Chat Noir de Rodolphe Salis 1893 puis 1899 - La Marche à l'Etoile  , la tentation de St Antoine Images projetées, Projections pour Spectacles  Le coffret contient 40 tableaux 8½ x 10 cm, coloriés à la main et 6 défilés avec silhouettes en noir. On trouve en plus 1 verre teinteur .                   ... [Lire la suite]

       diapositives sur verre

Forme ancienne de diapositive, qu’on utilisait avec une « lanterne magique » pour projeter des images sur un mur ou un écran. À l’origine, les images étaient peintes à la main sur des plaques de verre, mais vers le milieu du 19e siècle, on utilisait plutôt des images photographiques sur un support en verre

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jerusalem pont romain et mosquee cordoux mosquée detroit de gibraltar
photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiquehaiffa vue de la mer grande salle des colonnes interieur de la grande mosquee sainte sophie constantinople L'ombre d'un homme plane sur Karnak, vaste sanctuaire de l'Égypte pharaonique. Celle de Georges Legrain, archéologue. Derrière les colonnes de pierre griffées de hiéroglyphes, derrière les statues de divinités, à chaque détour de cet ensemble de temples vieux de quatre millénaires, on ressent encore la présence de celui qui a ressuscité ces trésors de Haute-Égypte entre 1895 et 1917.
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photos de voyage en terre sainte 1870 1900

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photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiquebarque et bateliers de jaffa, tremblement de terre a messine, panorama du port barcelone ,port de triana seville ,cimetière des armeniens constantinople, photographes du 19e siècle L’invention de la photographie date de 1839. Les premières photos sont des daguerréotypes, utilisés comme documents de base pour des gravures d’ouvrages. Le premier ouvrage ayant utilisé ce procédé est celui d’Horace Vernet et Frédéric Goupil-Fesquet, Excursions daguériennes, paru en 1841. 120 daguerréotypes sont reproduits en gravures, soit... [Lire la suite]

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photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiquetombeau de rachel, minaret exode d habitants jerusalem, maison du mauvais riche, Félix Bonfils - Wikipédia

Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 Russie

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique   TSARSKOÏE SELO Le Palais des tsars.
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village de siloé jardin et mont des oliviers patio de l alkazar séville cloitre du pater le bosphore le palais des sultans constantinople

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photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiqueFrancis Frith - Wikipédia jerusalem cafetier ambulant gourbi a alger panorama d' oran

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Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 Italie

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Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 france

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique    LA BASILIQUE DU SACRE-COEUR A PARAY-LE-MONIAL  Château Royal de Blois   Strasbourg  Villefranche. lourde Photo du village de Greux Thermes de Luchon La merveilleuse façade de la cathédrale de Strasbourg   Saint-Cloud        Domrémy-la-Pucelle. basilique du bois-chenu      Basilique Notre-Dame de la Garde Marseille   Rocamadour      La... [Lire la suite]

Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 france

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique       Mayenne - vue sur le chateau et la basilique Notre-Dame  rocher schisteux de la Loreley. Selon la légende, lorsque la belle sirène chantait, les marins ... cannes 1870    Rue Turbigo n° 65, anciennement n° 63 bis et rue Volta n° 34. Paris  1870 Rouen (76) Emplacement Du Bûcher De Jeanne D'arc   Annecy est une commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie   ferme normande... [Lire la suite]

Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 espagne

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiqueESPAÑA Puerta Castillo o Arco de la Cárcel, León  ville médiévale d'Avila, Castille et Leon, Espagne seville  Monastère de Saint Jean des Rois Ségovie  espagne -burgos - vue de la ville Espagne > Castille-La Manche > Toledo (Tolède) > Alcazar de Tolède  

Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 suisse

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique ville de Zurich en Suisse Suisse Geneve   Vue de la vieille ville de Fribourg, enSuisse  Gorge du Trient a Martigny, Suisse    Hospice, Mont Vélan
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Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 belgique

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiqueLiège, Belgique
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Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 Cologne

photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographique            Cologne (Köln en allemand, Kölle en Kölsch) est une ville d'Allemagne et la plus grande de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie.  Cathédrale de Cologne   Hôtel de ville de Cologne  Andernah Riedisheim     forteresse de Rheinfels à Saint Goar et la souris

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photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiquefemmes arabes cloitre de bélèm fontaine de marie Nazareth Lidda  israel 
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photo art XIX siècle,art magique lanternes,Poésie photographiqueNaini vue panoramique pont de Tolède mosquée de cordoue  
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Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 france

 

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 Mayenne - vue sur le chateau et la basilique Notre-Dame

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 rocher schisteux de la Loreley. Selon la légende, lorsque la belle sirène chantait, les marins ...

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cannes 1870

 

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 Rue Turbigo n° 65, anciennement n° 63 bis et rue Volta n° 34. Paris  1870

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Rouen (76) Emplacement Du Bûcher De Jeanne D'arc

 

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Annecy est une commune de la région Rhône-Alpes au sud-est de la France, chef-lieu et préfecture du département de la Haute-Savoie

 

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ferme normande au XIX

 

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 jardin d’acclimatation de Paris

 Le Pigeonnier du Jardin d’Acclimatation

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L'hôpital de la Salpêtrière est un hôpital de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris situé dans le 13e arrondissement de Paris

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 Cathédrale Notre-Dame de Paris

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 DISTRIBUTION DESDRAPEAUX A LA GARDE NATIONALE.29 AOUT

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chartres

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 Montmartre

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 versaille

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  metz

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 Institut Pasteur

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versaille

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Hôtel-Dieu

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La porte de France à Vaucouleurs

art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya ,SONG FROM MAGHREB ,art contemporain inédit en Tunisie 1979

Hurufiyya est une tendance visant à créer des arts visuels inspirés de la calligraphie arabe. Cette nouvelle forme d’art a débuté au XXe siècle en tant que mouvement artistique dont l’influence s’est propagée au-delà la région arabe et qui a constitué une extension aux arts abstrait et expérimental.  culture Avar

 

art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya

Dans les années soixante, la Médina de Tunis devenait de plus en plus menacée par les démolitions qui pouvaient résulter de la percée de grandes avenues à travers le tissu historique.

art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA

L’A.S.M. a pour vocation non seulement de conserver la spécificité et l’unité de la ville historique mais aussi d’assurer son intégration au reste de la ville, afin d’éviter sa marginalisation ,démolitions qui pouvaient résulter de la percée de grandes avenues à travers le tissu historique.

oeuvre d'art collective POUR LA Sauvegarde de la Médina. oeuvre sur CARTON

XYLOGRAPHIE ET SÉRIGRAPHIE  Rachid Koraïchi est né en Algérie, à Ain Beïda, en 1947.Profondément ancré dans cette terre originaire, il en a exploré toutes les dimensions pour les faire rayonner dans son art : la culture arabe avec sa calligraphie et ses symboles, la culture berbère, les fresques du Tassili .Au sein de sa famille il s’est imprégné des enluminures des manuscrits et de l’écriture foisonnante des villes du Moyen orient. Les formes et les signes qui surgissent dans sa création portent les qualités extrêmes de la lumière et de l’ombre et se chargent de l’intensité de cet espace solaire, des déchirures de son histoire. C’est un esprit cosmopolite. Après une formation aux Beaux Arts d’Alger, il vient à Paris aux Beaux arts et aux Arts décoratifs. Il travaille avec le groupe Cobra, Karel Appel, Corneille et fait de la gravure le lien entre peinture et sculpture. Il approfondit sa réflexion sur le signe et l’écrit avec ses amis poètes ( Mahmoud Darwich, René Char..) et écrivains (Mohammed Dib, Michel Butor… ) C’est un homme de dialogue, art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINAil accompagne et il est accompagné. Nourri depuis l’enfance de philosophie soufie, il fait communiquer les arts entre eux, la musique, la danse, la sculpture.

Avec cette conscience élargie, planétaire, que lui donne cette vie avec les autres et le dialogue avec ses maîtres (Ibn Arabi, Ibn Khaldoun mais aussi Saint Augustin, Jacques Berque…) il incarne le sacré, le souffle du cosmos et les émotions humaines dans tous les matériaux et toutes les techniques : l’argile, le bois, le fer, le bronze et l’acier, les tissages, la tapisserie, la céramique…art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA
Cet artiste est aussi un bâtisseur : il a un diplôme d’urbanisme et d’architecture. En hommage à ses ancêtres venus en Algérie pour rendre féconde une terre désertique et stérile, il a construit une maison-sculpture et une gigantesque palmeraie dans son Sahara algérien. Il a re- édifié des palais qui tombaient en ruine, en Tunisie et au Maroc .Pour ses grandes installations (Le Chemin des Roses, les Maîtres Invisibles…) il a réussi à transmettre au monde entier l’excellence des artisans traditionnels de ces villes en actuelle souffrance que sont Alep, Damas, Bagdad ou Le Caire: la création ne peut s’arrêter à l’art, elle informe toutes les dimensions de la vie.
Homme de culture, il travaille à la rencontre de toutes les cultures. Imprégné depuis l’enfance de la mystique soufie (un courant de pensée né avec l’islam, alimenté d’apports grecs, chrétiens, juifs, perses qui prescrit une voie pour s’unir à Dieu, se fondre dans le corps cosmique du bien-aimé et son être universel)il travaille au dialogue des religions avec ses amis juifs et chrétiens, tout en militant pour la cause Palestinienne. A l’image de l’un de ses maîtres, le poète mystique Rûmî, il reconstitue l’unité du monde mis en mille morceaux : « La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s’est brisé ; Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s’y trouve »

HISTOIRES DE L’ART AU MAGHREB ET AU MOYEN ORIENT, XIXE-XXIE SIÈCLE

Légende : Djamel Kokene-Dorléans, Tajmaât, installation, 2010, Rennes.

 

Responsablesart contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA

Alain Messaoudi, Silvia Naef, Fanny Gillet, Claudia Polledri, Perin Emel Yavuz

Présentation

C’est à travers nos expériences de recherche et en analysant les résultats de nos travaux que nous poursuivrons cette année notre enquête sur l’élaboration et l’écriture des histoires de l’art dans et sur le Maghreb et le Moyen-Orient, en conservant les axes problématiques que nous avons déjà dégagés. Dans quelle mesure nos recherches entrent-elles en écho ou en discordance avec les histoires de l’art produites à l’échelle nationale dont nous avons travaillé à identifier les acteurs et les usages, à travers les mouvements d’indépendance, le panarabisme ou le processus de mondialisation ? Comment s’inscrivent-elle dans le contexte actuel de réévaluation des modernités extra-occidentales auquel prennent part de nombreuses institutions muséales en faisant usage de l’histoire globale et des études postcoloniales, non sans écueils (formes d’assignations, détermination occidentale des conventions esthétiques sous couvert d’universalisme…). Se construisent-elles en dialogue avec des artistes vivants ? Participent-elles à des processus de patrimonialisation, quand se pose la question de la conservation des œuvres et des archives, et celle de leur accessibilité dans un moment historique traversé par les conflits, et où les productions artistiques sont au cœur du débat public sans constituer pour autant une priorité politique ? A travers ces questions, nous dégagerons les éléments d’un panorama historiographique.

Le fait même de distinguer l’art « moderne » de l’art « contemporain » prête à confusion. Où commence l’art moderne ? Avec l’impressionnisme ? Avec l’abstraction et de quelle abstraction s’agit-il ? L’art contemporain a émergé, dit-on, autour des années cinquante, après une guerre si cruelle, comme un regard, un nouveau regard sur un monde déstabilisé, en ruine.

art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINAC’est un fait indéniable, ce découpage historique ; mais trop centré sur l’expérience européenne et nord-américaine, il ne rend pas compte suffisamment de l’invention de la modernité et du futur dans d’autres aires de civilisation. C’est dire ici que nous essayons de penser le temps et l’espace en leur dimension polycentrique, histoire, géographie et art conjugués. C’est après avoir mis en valeur les traits majeurs d’une civilisation déterminée qu’on se donne les moyens de la comparer à d’autres, de montrer du doigt la valeur respective des civilisations en jeu dans la question de l’art, leur ressemblance, leur originalité, et leur dialogue aussi. La comparaison vient après la distinction. Telle est notre approche dans cet essai.”art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA

La dilution de pans entiers de civilisations et de leurs arts dans la vitesse technique et logistique de la mondialisation — qui est inéluctable et porteuse aussi de promesse — n’est point nouvelle. Mais ce qui l’est, ce sont de nouvelles puissances de l’utilitarisme, qui brouillent la visualisation des civilisations et cultures prises en otages et objets de consommation immédiate, en “temps réel”. En leur délocalisation même.

Questions immenses qui concernent les arts et leur nouveau statut sur la scène “internationale” et son polycentrisme conflictuel.

Que veut dire aujourd’hui “l’art contemporain” ? Qui le nomme ainsi et en décide l’avenir ? Dans quelle mesure le polycentrisme civilisationnel est-il efficient en cette situation inédite ? L’artiste vit-il une réincarnation ou est-il plus seul que jamais dans la délocalisation de ses points de repère ?

Programme

16 novembre 2018

Introduction générale.

Perin Emel Yavuz, CNRS/Institut des Migrations

Les anthologies de Halil Altındere et Süreyyya Evren, une histoire critique de la Turquie contemporaine

Artiste phare de la scène artistique d’Istanbul des années 1990, Halil Altındere y joue un rôle fédérateur qui s’exprime par de nombreux projets éditoriaux collectifs qu’il conçoit comme des espaces de débat et de réflexion artistique. La revue, les monographies et les anthologies, qu’il édite avec sa maison d’édition Art-ist, participent également de l’ambition revendiquée d’écrire une histoire de l’art contemporain en Turquie. A y regarder de plus près, les choix artistiques opérés semble témoigner d’une autre ambition, non avouée celle-ci, qui interpelle le spectateur non seulement accoutumé au pays mais aussi animé par un regard politique. Cette ambition, qui constitue mon hypothèse, est celle de la production d’une histoire critique de la Turquie contemporaine. Pour mettre en lumière cette double lecture historique — de l’art et du temps présent —, j’étudierai les anthologies de l’art contemporain turc qu’Altındere élabore avec l’auteur et théoricien Süreyyya Evren.art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA

7 décembre 2018

Entretien avec l’artiste Djamel Kokene-Dorléans, animé par Perin Emel Yavuz, CNRS/Institut des Migrations

Artiste d’influence conceptuelle, Djamel Kokene-Dorléans développe une œuvre protéiforme depuis le tournant des années 2000, qui évolue à travers l’installation, la sculpture, la vidéo, le dessin, la peinture et la performance, jusqu’à un dépassement des limites de ces catégories artistiques. Il intègre ainsi à sa pratique le dispositif du forum sous différentes variantes (l’exposition avec Laplateforme, 2002-06, l’enseignement avec L’École mobile, 2006-, et l’édition avec la revue Checkpoint, 2006-) comme autant d’espaces de dialogue interdisciplinaire, d’expériences collectives et de co-création. Les préoccupations de Djamel Kokene-Dorléans sont nombreuses : les notions de collectif, de culture et de mondialisation s’articulent à une réflexion profonde sur le rôle de l’art, du langage et des représentations.

21 décembre 2018

Alain Messaoudi, MCF Université de Nantes

Paris et les artistes tunisiens aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale

A partir du cas de Abdelaziz Gorgi (1928-2008), à qui une exposition rétrospective sera consacrée en décembre à Tunis, je voudrais entamer une réflexion sur le sens qu’a pu avoir le séjour à Paris pour les artistes tunisiens aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Du fait de l’instauration de bourses et de prix soutenus par les autorités du protectorat français en Tunisie, le séjour à Paris s’est imposé à partir des années 1930 comme une expérience ordinaire pour les jeunes artistes destinés à devenir les principales figures du monde de l’art en Tunisie. Que sait-on de ces expériences parisiennes ? Ont-elles eu un impact sur leurs engagements futurs, socio-politiques et artistiques ?

18 janvier 2019art contemporain arabe et mouvement Hurufiyya.COLLECTIF ARTISTE DU MOYEN ORIENT ET DU MAGHREB POUR LA RESTAURATION DE LA MEDINA

Claudia Polledri, Chercheuse postdoctorale, Département d’histoire de l’art et d’études cinématographiques, Université de Montréal

La figure du « témoignage » dans l’art contemporain libanais : pratiques, objets et mise en récit.

Comment l’art contemporain libanais a intégré la dimension testimoniale en la déclinant sur le plan visuel? Quels sont les points de contact et les écarts avec les pratiques de l’histoire orale ? Peut-on parler “d’objet-témoin” et dans ce cas, dans quels termes? À partir des oeuvres des artistes libanais Hadjithomas et Joreige et Lamia Joreige il s’agira de proposer une réflexion sur l’utilisation du témoignage dans le cadre des pratiques et d’en évaluer la portée si bien sur le plan artistique qu’historien.

25 janvier 2019

Silvia Naef, Professeure ordinaire, Université de Genève, département d’arabe

‘Dire’ la guerre à travers les arts visuels dans le monde arabe

Le monde arabe a été fortement marqué, dans les dernières décennies, par l’expérience de la guerre. Chez les artistes contemporains, cet état des choses est bien présent, ainsi qu’il l’est dans le cinéma ou la littérature. Moins connue est la manière dont les artistes modernes, dont l’approche a souvent été critiquée comme relevant du « décoratif », ont donné une forme visuelle aux conflits et dans quel cadre ces œuvres ont été montrées – ou non – dans des pays à régime autoritaire.

1er février 2019

Fanny Gillet, Alain Messaoudi et Perin Yavuz, commissaires de l’exposition TYPOGRAPHIae ARABICae en présence de Marco Maione, designer graphique

La typographie arabe, l’ouverture d’un champ de recherche

A l’occasion de l’itinérance de l’exposition TYPOGRAPHIae ARABICae qui a lieu au Caire du 21 janvier au 5 février, nous reviendrons sur sa genèse et les questionnements qu’elle suscite pour la recherche visuelle sur le monde arabe. En revenant sur une histoire du graphisme typographique, il s’agira alors de comprendre les enjeux esthétiques, sociaux et politiques qui entourent l’étude et l’usage de l’écriture arabe imprimée.

15 février 2019

Programme modifié : en prévision de la séance des étudiants, une permanence destinée à discuter de leur projet de recherche.
Contact : arvimm.groupe@gmail.com.

1er mars 2019

La séance des étudiants est reportée au 15 mars.

15 mars 2019 (15h-19h) – Séance des étudiants

Zouina Aït Slimani, Doctorante en Esthétique, histoire et théories des arts, ENS / Université de Genève, Unité d’arabe.
La revue Al Fikr al hadith (1945 – 1947) en Irak : un espace alternatif pour le discours sur l’art
En 1945, l’artiste Jamil Hamoudi (1921 – 2003) publie Al Fikr al hadith (La pensée moderne), consacrée à l’art et à la littérature (1945 – 1947). Cette revue s’impose rapidement comme un lieu d’échanges dans lequel s’expriment peintres, écrivains et poètes qui devineront par la suite les symboles de la peinture et de la littérature moderne en Irak. L’objet de cette étude est de démontrer dans quelle mesure la revue Al Fikr al hadith a permis à un groupe d’intellectuels, composé à la fois d’artistes, de poètes et d’écrivains irakiens de structurer leur pensée, à travers l’introduction de nouveaux courants d’avant-garde. Notre présentation va s’articuler principalement autour des articles de cette revue qui sont consacrés à l’art. Ils constituent une archive représentative d’une période importante pour l’histoire de l’art irakien, notamment en ce qui concerne la question de la critique. En effet, cette revue est le point de départ d’un discours sur l’art en Irak, qui a vu le jour dans un contexte de bouillonnement artistique et intellectuel où l’art irakien était encore en pleine construction. Au-delà de sa valeur historique, cette revue a une dimension transnationale, dans la mesure où elle réunit des auteurs à la fois irakiens et étrangers.
Eudes Guénois, M1 histoire, Mondes arabes et musulmans, mention philosophie, Sorbonne- Université
Approche d’Oleg Grabar de l’ornement dans l’art islamique
L’ordre d’exposition suivra trois parties majeures de l’ouvrage d’Oleg Grabar, L‘Ornement. Formes et fonctions dans l’art islamique. Celles-ci consisteront à opérer, dans la première partie, une approche contextuelle de l’œuvre par la connaissance de l’auteur, et la situation universitaire dans laquelle s’inscrit ce livre. Dans un deuxième temps, nous proposerons une synthèse du livre en relevant les principaux nœuds de réflexions qui le jalonnent. Ceci nous permettra d’ouvrir une réflexion sur l’ornement dans l’Art, et sa place dans l’art islamique.
Laura Mcintyre, M2 Histoire de l’art, Paris-Sorbonne IV
Monir Shahroudy Farmanfarmaian : de la géométrie abstraite à la géométrie sacrée
Dans les années 1960, l’Iran était au centre d’une culture florissante célébrant les traditions perses et iraniennes dans le cadre de la politique de modernisation menée par Mohammad Reza Shah Pahlavi. Ce contexte culturel en Iran a permis à Monir Shahroudy Farmanfarmaian d’articuler ce qui allait devenir une vision artistique évoluée. Née dans l’ancienne ville perse de Qazvin en 1924, Monir a commencé son travail avec les miroirs au début des années 1970. Ses œuvres s’appuient sur les coordonnées spatiales de la géométrie et des techniques artisanales de l’art et de l’architecture islamique. On examinera cette idée d’appropriation créative de la tradition dans l’approche de l’abstraction géométrique de Monir, qui constitue le pilier de son art depuis plus de 40 ans.
Thibault Poisson, M1 histoire, Mondes arabes et musulmans, Sorbonne- Université
Analyse de la scène artistique contemporaine kurde
Mathilde Desanges, M1 histoire, Mondes arabes et musulmans, Sorbonne- Université
La femme arabe vue par Lalla Essaydi. Entre contestation et réappropriation du concept d’ «orientalisme »
Ma présentation portera sur le travail de l’artiste marocaine contemporaine Lalla Essaydi. Utilisant
essentiellement la photographie et la calligraphie arabe, son travail est axé autour de la représentation du corps de la femme et notamment la complexité de la vision occidentale sur l’identité des femmes des pays arabes. L’objet de mon exposé est de comprendre à travers son travail dans quelle mesure il est possible de repenser les mythologies orientalistes en résistant aux stéréotypes, de se demander comment l’artiste parle d’elle-même à travers ses oeuvres et de savoir si elle conteste ou au contraire réutilise le concept d’orientalisme.
Emmanuelle Giraudeau, M1 histoire, Mondes arabes et musulmans, Sorbonne- Université
Hashem El Madani : portrait d’un photographe.
Figure emblématique de la photographie libanaise du XXe siècle, Hashem El Madani a laissé derrière lui une quantité gargantuesque de portraits d’habitants de Saïda, sa ville natale. Son oeuvre devient alors un reflet de la société sud-libanaise au XXe siècle et permet de faire l’histoire de Saïda en suivant son évolution socio-politique. Il s’agit de faire le lien entre art et histoire tout en se penchant sur ce qui a fait d’Hashem El Madani un photographe symbolique.
Alexandre Pulicino, M1 histoire, Mondes arabes et musulmans, Sorbonne- Université
Le Musée copte du Caire
Il s’agira d’étudier le Musée copte du Caire, inauguré en 1910, en se demandant dans quelle mesure il manifeste un intérêt renouvelé pour l’art copte. Nous nous intéresserons au cadre de musée ainsi qu’aux collections qu’il renferme, avant de l’observer comme un signe de l’intérêt porté pour l’art copte et comme un lieu de patrimonialisation.
Soibaha Moussa, M1 Mondes arabes et musulmans, mention géographie et aménagement, Sorbonne- Université
L’architecture contemporaine, un outil du marketing territorial dans la mondialisation, étude de cas avec l’émirat d’Abou Dhabi
Hôtels, gratte ciel, musées, mosquées…le secteur du bâtiment et de la construction est en plein essor aux Emirats et notamment à Abou Dhabi. La multiplication d’édifices novateurs constitue une véritable vitrine de l’Emirat d’Abou Dhabi. L’architecture contemporaine symbolise l’ouverture culturelle et économique dans une région insecure. Elle contribue à la diversification de l’économie en accueillant aussi bien des voyageurs en quête d’un paradis terrestre que les entreprises du secteur tertiaire.

5 avril 2019

Programme modifié

Alain Messaoudi, MCF Université de Nantes

La figure marginale d’un artiste converti à l’islam : Jossot (1866-1951) et le monde de l’art à Tunis (1911-1951)

Jossot (1866-1951) a connu le succès à Paris entre 1894 et 1904 comme affichiste et caricaturiste. Particulièrement connu pour les planches qu’il a composées pour L’Assiette au beurre. Il reste  une référence importante pour de nombreux caricaturistes actuels. Après avoir décidé de rompre avec la caricature pour se consacrer à la peinture, il s’est installé en 1910 à Tunis, qu’il connaissait déjà par des voyages. En 1913, l’annonce de sa conversion à l’islam y fait événement. En me fondant sur les travaux de Henri Viltard – dont on a un aperçu à travers le site qu’il a consacré à l’artiste (http://gustave.jossot.free.fr/index.html) -, j’essaierai de déterminer sa place dans le monde de l’art local, depuis ses débuts fracassants jusqu’à son humble retraite dans le village de Sidi Bou Saïd.

19 avril 2019

Silvia Naef, Professeure ordinaire, Université de Genève, département d’arabe

Entre écriture et abstraction – les débuts parisiens de la hurûfiyya

C’est à partir du manifeste du groupe « Une seule dimension » (1971), qui conférait des assises théoriques à la hurufiyya, que cette tendance a connu un véritable succès dans l’ensemble du monde arabe, jusqu’à devenir le seul mouvement artistique panarabe. Cependant, les premières expérimentations autour des lettres arabes ont lieu  – à Washington – et surtout à Paris dès les années 1950, dans un contexte déjà fortement marqué par la contestation de la modernité telle qu’elle s’était construite à partir du début du 20ème siècle, ainsi que par la remise en question, chez Georges Mathieu notamment, des fondamentaux de l’art occidental issu de la Renaissance. Ici, on se posera la question des éventuelles interactions de ce contexte parisien avec les prémisses de la hurufiyya.

Vacances scolaires

17 mai 2019

Kirsten Scheid, associate professor of anthropology in the Department of Sociology, Anthropology, and Media Studies at American University of Beirut

Self-Civilizing Missions – Deciphering the Sudden Obligation to Learn Art in 1930s Lebanon

Histories of art lessons have focused on colonial intentions to civilize and ignored the phantasmic experiences they afforded. Focusing on student experiences in 1930s Mandate Lebanon, I argue that working out ideas about art amounted to working out ideas about gender and civic bonds. I explore the material challenge of art that culminated in French authorities refusing requests to establish a national art academy.

24 mai 2019

Attention : la séance a lieu dans la salle des étudiants de l’IISMM.

Kirsten Scheid, associate professor of anthropology in the Department of Sociology, Anthropology, and Media Studies at American University of Beirut

Looking Over Our Shoulders: On the Practical Uses of Art to Condemn Anticipated Audiences 

Preparations for the exhibition “The Arab Nude: The Artist as Awakener” (Beirut, 2016) encountered numerous expectations of scandal. Yet no scandal happened; no objections ever materialized. Not only do Nudes have a long history of production in the Arab world, but they have an equally long history of producing social suspicion and cultural condemnation. I take this case of curating to reflect on how production of the Nude genre contributes inadvertently to reifying notions of tradition and modernity and ethnic identity politics.

7 juin 2019

Perin Emel Yavuz, CNRS/Institut des Migrations

Les pionnières de l’art contemporain en Turquie sont-elles plus internationalisées que leurs homologues masculins ?

Le tournant de l’art contemporain en Turquie s’effectue dans le cours des années 1970-80 sous l’action d’artistes dans le sillage de l’école des Beaux arts d’Istanbul. Passés, pour certains d’entre eux, par des formations à l’étranger, ils introduisent dans les enseignements un corpus de textes sur l’art d’auteurs américains et européens qu’ils traduisent eux-mêmes et intègrent progressivement de nouvelles pratiques plastiques, notamment par le biais d’expositions et de publications. Ces pionniers issus de trois générations s’illustrent par une mixité de genre que ne dément pas le développement de l’art contemporain en Turquie, où les femmes artistes tiennent une place importante sur le devant de la scène non seulement locale mais aussi internationale. Cette présentation s’intéresse à l’insertion des femmes pionnières de l’art contemporain en prenant pour hypothèse que leur degré de reconnaissance dans les réseaux artistiques internationaux dépasse, pour certaines, celle des hommes artistes. Cette hypothèse s’appuie sur le constat de la présence d’un groupe de cinq de ces femmes artistes dans les grandes biennales et collections muséales internationales. Une étude quantitative de trois générations d’artistes, hommes et femmes confondus, sera menée pour mesurer leur degré de reconnaissance en prenant pour critères la formation, les expositions et les acquisitions dans les grandes collections. Cette étude s’achèvera par une présentation des parcours et de l’œuvre de certaines de ces artistes.

21 juin 2019 Navigation des articles

 

 

exposition d'ombres art du Cabaret le Chat Noir, Projections pour Spectacle d’ombres peintes de Henri Rivière, théâtre d'ombres

 Théâtre d'Ombres

Rivière a réalisé de nombreuses pièces d'ombres représenté au Cabaret le Chat Noir de Rodolphe Salis

1893 puis 1899 - La Marche à l'Etoile  , la tentation de St Antoine

peinture Henri Rivière le Chat Noir

peinture Henri Rivière le Chat Noir Le coffret contient 40 tableaux 8½ x 10 cm, peint à la main et défilés avec silhouettes en noir. On trouve en plus 1 verre teinteur .                                                   pour accompagnement piano.

peinture Henri Rivière le Chat Noir

 Henri Rivière le Chat Noir

peinture Henri Rivière le Chat Noir

peinture Henri Rivière le Chat Noir

peinture Henri Rivière le Chat Noir

peinture Henri Rivière le Chat Noirpeinture Henri Rivière le Chat Noir

Desveaux-Vérité œuvres 

Le Roi de Thulé, légende du Nord en 10 chants. Musique de Jean Fragerolle. Poésie de Desvaux-Vérité. Dessins de P. Boissart
La Légende de Saint-Martin, Scène du 4e siècle, poésie, de Desveaux-Vérité, musique de Jean Fragerolle 
Speranza ! Chanson napolitaine, poésie de Desveaux-Vérité, musique de Georges Fragerolle 
S.t Hubert d'Aquitaine ! Légende du 7e siècle, poésie de Desveaux-Verité, musique de Jean Fragerolle 
La dernière Patrie ! Chanson indienne, poesie de G. Desveaux Verité, musique de G. Fragerolle 
Au Guy l'an neuf ! Poésie de Desveaux-Vérité, musique de G. Fragerolle 
Le Chemin du pardon ! Chanson bretonne, poésie de Desveaux vérité, musique de Jean Fragerolle 
Le Sénéchal de Bagatelle ! Chanson moyen-âge, paroles, de Desveaux-Verité, musique de Jean Fragerolle 
Le Muletier ! Chanson espagnole, poésie de Desveaux-Vérité, musique de G. Fragerolle 
Le bon Larron, légende biblique en 7 tableaux, poème de Desveaux-Vérité, dessins de H. Boureau, musique de J. Fragerolle 
Jeanne d'Arc, épopée en 15 tableaux, poème de G. Fragerolle et Desveaux-Vérité, musique de Georges Fragerolle, dessins de Henri Callot 
Paris, sa gloire et ses rayons par les ombres de Henri Callot, poème de Desveaux-Vérité, musique de Georges Fragerolle
La Ville d'Is, récit fantastique. Poème de G. Fragerolle et Desvreaux-Vérité.... [Partition chant et piano]
La Vision de Môna, légende lyrique en 2a., paroles de Desvaux-Vérité et J. Fragerolle Rodolphe Salis

  Rodolphe Salis

Journal Le Chat Noir 1888Pour assurer la promotion du cabaret, Rodolphe Salis créa la revue hebdomadaire littéraire et satyrique, elle aussi baptisée Le Chat Noir qui parut de janvier 1882 à 1895 et incarna l'esprit « fin de siècle ». Elle avait pour collaborateurs Alphonse Allais, Guy de Maupassant, Barbey d'Aurevilly, Victor Hugo, Huysmans, Edmond de Goncourt ; Gounod et Massenet y assurèrent la critique musicale, tandis que les illustrations étaient signées Steilen, Willette et Léandre. Caran d'Ache y donnait des scènes militaires et Willette des Pierrots et des Colombines.


Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 france

 

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  LA BASILIQUE DU SACRE-COEUR A PARAY-LE-MONIAL

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 Château Royal de Blois

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  Strasbourg

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 Villefranche.

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lourde

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Photo du village de Greux

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Thermes de Luchon

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La merveilleuse façade de la cathédrale de Strasbourg

 

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Saint-Cloud

 

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 Domrémy-la-Pucellebasilique du bois-chenu

 

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 Basilique Notre-Dame de la Garde Marseille

 

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Rocamadour

 

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 La merveilleuse façade de la cathédrale de Strasbourg

 

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 La merveilleuse façade de la cathédrale de Strasbourg

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Domrémy-la-Pucelle

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 Touraine Forteresse Royale de Chinon Château. à Chinon

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Troyes

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Hôtel-Dieu de Paris

16 août 2019

Défi photos de Voyage en terre sainte, les grands photographes du 19 ème

Défi photos de Voyage en terre sainte, les grands photographes du 19 ème

barque et bateliers de jaffa

tremblement de terre a messine panorama du port

barcelone

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port de triana seville

cimetière des armeniens constantinople

photographes du 19e siècle

L’invention de la photographie date de 1839. Les premières photos sont des daguerréotypes, utilisés comme documents de base pour des gravures d’ouvrages. Le premier ouvrage ayant utilisé ce procédé est celui d’Horace Vernet et Frédéric Goupil-Fesquet, Excursions daguériennes, paru en 1841. 120 daguerréotypes sont reproduits en gravures, soit un dizième des collections rapportées d’Orient.

Le second ouvrage est celui de Joseph Philibert Girault de Prangey, Monuments arabes d’Egypte, de Syrie et d’Asie Mineure, paru en 1846. Les daguerréotypes ont été pris en 1841. Vient ensuite l’ouvrage religieux de George Skene Keith, Evidence of the Truth of the Christian Religion, illustré de photos de son fils, prises en 1844. Puis celui de Claudius Galen Wheelhouse, Photographic Sketches from the Shores of the Mediterranean, avec des talbotypes de 1849 et 1850.

Suite à l’invention par Fox Talbot du talbotype/calotype, qui rend possible l’impression de plusieurs copies à partir d’un seul négatif, Louis-Désiré Blanquart-Evrard, un Français de Lille, étudie le procédé et crée une imprimerie en septembre 1851. Entre 1851 et 1855, il publie 20 albums de photographies. C’est lui qui imprime les albums de Maxime du Camp et d’Auguste Salzmann, les deux pionniers de la photographie en Terre Sainte.

En 1849, Maxime du Camp (1822-1894) est délégué par le ministère de l’Instruction publique pour photographier les monuments et les sites du Moyen-Orient. Il est accompagné de son ami Gustave Flaubert. Ils arrivent le 8 août 1850 et restent deux semaines. Ils reviennent avec 214 calotypes. 125 d’entre eux sont imprimés par Blanquart-Evrard et publiés en 1852 par Gide & J. Baudry sous le titre: Egypte, Nubie, Palestine et Syrie: dessins photographiques recueillis durant les années 1849, 1850 et 1851... Ce volume, très coûteux, est le premier livre de voyages à contenir des reproductions photographiques, et en particulier 11 photos de Jérusalem prises en 1850.

A la même époque, selon les souvenirs de Mrs Finn, une de ses connaissances, Georges W. Bridges aurait photographié Jérusalem, très exactement pendant l’hiver 1849-1850 . Ses photos seraient donc antérieures à celles de Maxime du Camp. Elles seraient les premières jamais réalisées en Terre Sainte, contrairement à l’idée bien ancrée donnant la paternité des premières photos à Maxime du Camp. L’album de George W. Bridges ne paraît qu’en 1859.

Quelques années après, l’archéologue français Louis Félicien de Saulcy, revenant d’un voyage à Jérusalem en 1854, demande l’aide de son ami Auguste Salzmann pour conforter ses thèses archéologiques à l’aide de photographies. Ses thèses diffèrent totalement de celles des autres archéologues français, et ses propres dessins ne sont pas suffisants pour étayer ses démonstrations.

Auguste Salzmann (1824-1872) est à la fois artiste peintre et photographe. Il est envoyé pour un séjour de six mois en Terre Sainte, sous l’égide du ministère de l’Instruction publique. Il revient avec 200 calotypes. 174 sont imprimés par Blanquart-Evrard et édités par Gide & Baudry en 1856 dans la grande édition de: Jérusalem: étude et reproductions photographiques de la Ville Sainte, depuis l’époque judaïque jusquà nos jours… La grande édition comprend 174 photographies de grand format (24 x 34 cm). La petite édition comprend 40 photographies parmi les plus belles et les plus intéressantes de la grande édition et réduites de moitié (22 x 16 cm) 

Daté de juin 1854, l’avant-propos d’Auguste Salzmann débute ainsi: “Au mois de septembre 1853, j’avais résolu de retourner dans les îles de l’Archipel, où j’avais déjà passé un été, afin d’y étudier les monuments chrétiens. Vers la même époque parut un ouvrage qui souleva de nombreuses et vives discussions; de nouvelles opinions venaient d’être émises sur les monuments judaïques de Jérusalem. M. de Saulcy venait de publier son voyage en Syrie et à la Mer Morte. Qui était dans le vrai? Devait-on repousser, sans examen, les observations et les théories de l’homme qui venait de passer une année entière à parcourir la Palestine, à l’étudier à fond, et soutenir ceux qui, sans quitter leur fauteuil, se faisaient les défenseurs d’anciennes opinions passées à l’état de traditions? Par sa publication savante, M. de Saulcy renversait bien des idées accréditées jusqu’à ce jour. – Il n’y avait à Jérusalem plus de vestige de l’architecture judaïque. – C’était chose convenue: et lui venait, la Bible et l’histoire à la main, prouver que les monuments qui, jusqu’ici, avaient été considérés comme étant de la décadence grecque ou romaine, étaient bien réellement de l’époque juive. Il fallait, ou bien du courage, ou une conviction bien arrêtée, pour ne pas reculer devant la lutte qui allait s’engager, lutte à laquelle bien des inconnus allaient prendre part. Dans ces circonstances, je modifiai mon itinéraire, croyant rendre un vrai service à la science, en étudiant et surtout en reproduisant par la photographie tous les monuments de Jérusalem, principalement ceux dont l’origine était contestée.”

Il décrit ensuite son plan de travail pour le recensement des monuments: les monuments judaïques, les antiquiés judaïques grecques et romaines, les monuments chrétiens et les monuments arabes. Et il termine son avant-propos ainsi: “Après quatre mois d’un travail incessant, je rapporte une collection d’environ cent cinquante clichés… Les opinions que l’on a combattues sans voir, je viens les défendre, moi qui ai bien vu, et mes photographies aidant, il faudra bien que la vérité se fasse jour. Alors se tairont probablement ces savants qui, craignant les fatigues d’un long voyage, aiment mieux trancher les questions à distance que d’ajouter foi aux récits d’autrui. Les photographies ne sont plus des récits, mais bien des faits dotés d’une brutalité concluante...”

Cette dernière phrase fait écho à celle du Révérend Albert Augustus Isaacs dans The Dead Sea, 1857: “Nous savons bien combien le crayon peut être traître et décevant; par contre un fac-similé de la scène peut être donné grâce à la photographie.”

De nombreux photographes suivent les pas de ces précurseurs.

Louis de Clercq (1836-1901) arrive en Terre Sainte en 1859 pour accompagner une mission scientifique. Son ouvrage Voyage en Orient comprend cinq volumes de photos.

Un photographe allemand, August Jacob Laurent, publie un album contenant 112 de ses photos, prises entre 1852 et 1860.

Francis Frith (1822-1898) est le premier photographe professionnel à couvrir systématiquement la Terre Sainte, à partir de 1856. Il publie plusieurs ouvrages, dont Cairo, Sinai, Jerusalem and the Pyramids of Egypt, avec de nombreuses photos, Egypt, Sinai and Palestine, publié à Londres chez Mackenzie vers 1862, avec 75 photos, et The Bible in Photographs, dont l’édition est limitée à 170 exemplaires.

Ermete Pierotti est architecte du pacha turc de Jérusalem entre 1854 et 1862. Son livre, Jerusalem Explored, publié à Londres en 1864, comprend de belles lithographies faites à partir de ses photos. Il est possible que les photos ne soient pas les siennes, mais celles de son collaborateur John Mendel Diness 

Dirigé par Charles William Wilson en 1864 et 1865, le très beau travail de la British Royal Engineers Ordnance Survey est considéré comme la première étude scientifique de Jérusalem et de ses sites. Les photos sont l’oeuvre du sergent J. McDonald. Ce sont essentiellement des photos d’architecture, de grande qualité, et elles représentent un tourant dans l’histoire de la photographie en Terre Sainte 

Le premier photographe résidant à Jérusalem est le patriarche arménien Yessayi Garabedian, qui exerce son activité pendant une dizaine d’années, entre 1850 et 1860.

Puis, considéré comme le grand photographe du 19e siècle, Félix Bonfils, qui publie en 1878 Souvenirs d’Orient: album pittoresque des sites, villes et ruines les plus remarquables de la Terre Sainte, à partir de stéréographes pris entre 1867 et 1878.

Certains photographes travaillent ensemble, par exemple, à partir des années 1850, le groupe des photographes arméniens autour du patriarche Yessayi Garabedian, ou les photographes russes Joseph Carmi, Petro Slatev, Ivan Ishenko ou Anton Michail Karamanov, ou les photographes du Palestine Exploration Fund dirigés par H. Phillips à partir de 1865, ou ceux de l’American Colony Elijah Meyers, Frederick Vester, Lewis Larson, John Whiting et Eric Matson, ou encore les moines dominicains de l’Ecole biblique et archéologique française, sous la direction du Père Savignac.

Le spécialiste de la civilisation musulmane et de l’archéologie arabe Max van Berchem fait plusieurs séjours à Jérusalem entre 1888 et 1914. Dès son premier court séjour, à la fin mars 1888, il recueille un certain nombre d’inscriptions et les photographie à l’aide de clichés de verre.

En 1892, 1893, 1894 et 1914, il revient à Jérusalem, et surtout au Haram, pour prendre tout un ensemble de photographies et d’estampages, et prendre aussi des notes en vue de la rédaction de son futur ouvrage: Matériaux pour un Corpus Inscriptionum Arabicarum  Sur un feuillet placé en en-tête du volume de planches, il présente l’ensemble de son travail: “Les planches de ‘Jérusalem’ ont dû être livrées au public avant les deux volumes de texte, ‘Ville’ et ‘Haram’. Ces volumes, qui paraîtront sous peu (en avril 1920 pour les planches, et en 1922 et 1927 pour le texte, ndlr), renfermeront l’édition complète des 300 inscriptions de Jérusalem, avec d’amples commentaires touchant la topographie, l’histoire et l’archéologie de la Ville Sainte à l’époque musulmane... La plupart des sujets, monuments et inscriptions sont reproduits dans l’état de 1914, date de la dernière campagne de l’auteur.”

Max van Berchem ne voit pas la publication des deux volumes de texte. Il repart en Orient avant l’hiver 1920, mais des problèmes de santé l’obligent à revenir en Suisse quelques semaines plus tard. A son grand désespoir, il doit abandonner ses travaux. Il meurt le 7 mars 1921. Sa famille confie la publication des deux volumes de texte à son ami Gaston Wiet qui, dans l’avant-propos du premier volume, présente ce recueil comme le “résultat de deux explorations de la Ville Sainte et de vingt années de recherches patientes à travers les oeuvres arabes et les relations des pèlerins et des voyageurs occidentaux.”

voyage en terre sainte

haiffa vue de la mer

grande salle des colonnes

interieur de la grande mosquee sainte sophie constantinople

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L'ombre d'un homme plane sur Karnak, vaste sanctuaire de l'Égypte pharaonique. Celle de Georges Legrain, archéologue. Derrière les colonnes de pierre griffées de hiéroglyphes, derrière les statues de divinités, à chaque détour de cet ensemble de temples vieux de quatre millénaires, on ressent encore la présence de celui qui a ressuscité ces trésors de Haute-Égypte entre 1895 et 1917.

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